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lundi 9 juin 2008

Kenya Re investit dans la PTA Bank

Kenya Re, compagnie kenyane de réassurance, a investi 163 millions de shillings (environ 1,6 millions d'euros) dans la PTA Bank et entend, dans un futur proche, porter sa participation de 22 à 30%.

Les Afriques, 2 juin 2008

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vendredi 23 mai 2008

Le Kenya continuera à importer du maïs

Selon l'Eastern African Grain Council (EAGC), le Kenya continuera à importer du maïs en provenance d'Ouganda et de Tanzanie, alors que la moisson commence au mois de juin et que les réserves du pays s'avèrent insuffisantes.
L'EAGC précise toutefois dans un rapport du Regional Agricultural Market Trade Intelligence Network, que ce flux d'importation contribue à maintenir le prix de la céréale à un niveau élevé : 800 shilling au lieu de 200 l'année précédente.


New Vision - Ouganda, 20 mai 2008

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Allow private imports, says lobby

Kenya advised to import GMO maize to avert famine

mardi 25 mars 2008

Le Kenya veut une révision des tarifs de l'EAC

Les industriels kenyans demandent une révision des régimes tarifaires au sein de l'East African Community pour protéger leurs produits contre le tarif extérieur commun (TEC) entré en vigueur en 2005.
Dans une note adressée au parlement est-africain (EALA), la Kenya Association of Manufacturers (KAM) souligne que l'exemption des droits de douane sur certains produits avaient favorisé certaines industries de la communauté au détriment des industries kenyanes et demande par conséquent qu'un certain nombre de décisions soient réexaminées.
La KAM souhaite également que d'autres points soient revus comme l'annulation de la double taxation, la prévention contre les fraudes fiscales ou encore les règles d'origine concernant le changement de position tarifaire.

Panapress, 21 mars 2008

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mardi 15 janvier 2008

Le Kenya enregistre un déficit de 46 millions USD de recettes touristiques

Le secteur touristique du Kenya, le plus grand secteur porteur du pays, a enregistré un déficit de plus de 46 millions USD, à la suite des turbulences électorales qu’a connu le pays au cours du week-end dernier.
L’annulation, au mois de janvier, de 90% des arrivées serait à l’origine de ce déficit. Il n’y a actuellement pas de vols vers le Kenya, seuls des charters vides viennent dans le pays pour prendre des voyageurs.
Un communiqué diffusé à la presse par l’Association du patronat Kenyan indique qu’une baisse de 60% des recettes touristiques est prévue cette année, en plus des 20.000 kenyans ayant déjà quitté leur emploi dans le secteur. Le ministre kenyan des Finances, Amos Kimunya, avait noté que l’économie pourrait connaître un déficit d’un milliard de dollars à cause du ralentissement des activités économiques provoqué par les violences post-électorales.

Agence de presse africaine, 9 janvier 2008

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lundi 14 janvier 2008

L’industrie du tourisme en RSA suit avec inquiétude la crise au Kenya

Le secteur de l’industrie du tourisme en Afrique du Sud a fait part de sa préoccupation face aux effets négatifs que pourraient avoir les violences au Kenya.
Le Kenya, connu pour son tourisme safari, est la deuxième destination touristique en Afrique au sud du Sahara derrière l’Afrique du Sud, deux pays que les touristes associent très souvent dans leurs carnets de vacances.
Cependant, les milieux d’affaires sud-africains s’inquiètent beaucoup de la crise qui secoue le poumon économique de l’Afrique australe. Le Kenya est le plus grand partenaire commercial de l’Afrique du Sud sur le continent, en dehors de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Selon le site web du gouvernement, l’Afrique du Sud exporte vers le Kenya quelques trois milliards de rands (441 millions USD) par an. Prétoria est également le plus grand investisseur direct au Kenya avec une trentaine de sociétés et de commerces sud-africains installés dans ce pays.

Agence de presse africaine, 3 janvier 2008

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mardi 27 novembre 2007

La décision du Comesa sur la protection du sucre attendue

Une décision du Comesa sur l'extension d'une clause de sauvegarde pour le Kenya et son industrie du sucre est attendue aujourd'hui.
Bien qu'il y ait eu des signes que l'extension serait accordée pour une autre période de 4 ans, le conseil des Ministres du Comesa devrait avoir le dernier mot après la série de consultations à Lusaka la semaine dernière.
Dans l'accord préférentiel actuel, le Kenya n'autorise que 200.000 tonnes métriques de sucre en provenance de la ZLE du Comesa sur son marché local. Cette situation fait suite à une décision du conseil des Ministres ayant statué sur le fait que son industrie ne survivrait pas face à la l'importation massive de produits plus compétitifs. Au-delà de ce quota, toutes les importations sont taxées à 110%.
Mais à quelques mois de l'expiration de la clause de sauvegarde en mars 2008, l'industrie locale du sucre reste vulnérable si bien que l'Etat et les acteurs du secteur recherchent une extension de la garantie.
La décision se fera sur la base d'un rapport d'une mission technique du secrétariat général du Comesa un peu plus tôt dans l'année, rapport qui préconise qu l'industrie du sucre devrait bénéficier d'un peu plus de temps pour mettre en place les réformes mais à condition que ces réformes soient radicales.
L'une des recommandations importantes de la liste est le retrait du contrôle de l'Etat sur l'industrie à travers un programme de privatisation rapide dans les 2 ans qui viennent. Ceci devrait être soutenu par une nouvelle politique de l'énergie qui promeut la co-génération et la production de biocarburant pour en finir avec la dépendance des industriels à l'égard d'un seul produit, et améliorer leur compétitivité sur le maché régional.
L'Etat devra également intensifier la recherche sur le saccharose et les variétés de canne à maturation rapide, pour permettre une nouvelle tarification basée sur la teneur en sucre et non pas sur le tonnage. La proposition la plus drastique consiste en une hausse constante du quota de sucre importé, parallèlement à une diminution progressive des taxes jusqu'à la pleine libéralisation en 2012.

Business Daily - Kenya, 26 novembre 2007

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vendredi 9 novembre 2007

APE : Le Kenya pourrait perdre plus de 240.000 emplois

Plus de 240.000 travailleurs du secteur industriel formel du Kenya pourraient perdre leur emploi si le gouvernement ratifie le nouvel accord de partenariat économique (APE). Tel est le message des organisations de la société civile.
La vingtaine d’organisations de la société civile a indiqué que 65% des produits fabriqués localement seront touchés par cet accord réciproque de libre échange entre les ACP et l’Union Européenne (UE). Ces organisations demandent au gouvernement de dénoncer cet accord au profit d’un système généralisé d’accord de préférences. Les estimations chiffrent à 40 millions USD la perte sur les recettes d'exportation suite à à la levée des restrictions sur toutes les importations, comme le stipulent les APE.
Leur position est simple : il s'agit de rejeter l’accord jusqu’à la mise en place d’un cadre réglementaire adéquat pour l’harmonisation des dispositions légales.
En attendant, les négociations UE / ACP se poursuivent à Bruxelles pour aboutir cette semaine à un accord, avant l’expiration de la date limite fixée au 31 décembre prochain.

APA, 7 novembre 2007

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samedi 29 septembre 2007

Des mesures radicales pour un secteur sucrier mal en point

Une équipe technique envoyée par le secrétariat du Comesa pour assister le secteur sucrier du Kenya a exposé les conditions impératives en vue d'une extension de la garantie qui protège l'industrie de la concurrence des importations hors taxes.
La première des recommandations porte sur un retrait total de l'Etat dans le contrôle des industries à travers un programme accélére de privatisation qui doit être achevé dans les 12 premires mois qui suivent l'extension.
Le pays doit également fournir des efforts en matière de recherche et développement, avec le
Kenya Sugar Board (KSB) et le Kenya Sugar Research Foundation (Kesref).
Et pour changer le mode opératoire dans le secteur, le Comesa veut que les producteurs de sucre adoptent une nouvelle formule de tarification, utilisant le taux de saccharose plutôt que le tonnage, pour payer les planteurs.
La recommandation la plus radicale porte sur une augmentation progressive des quotas d'importation jusqu'à une libéralisation complète du marché en 2012. Cette mesure a pour but, selon les experts, de confronter progressivement le marché à la concurrence, tout en maintenant un degré de protection durant la période de transition.

Business Daily - Kenya, 28 septembre 2007

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Le Kenya se tourne vers le Comesa

Le Comesa pourrait s'avérer être déterminant pour le secteur des exportations du Kenya qui fait face à une avenir incertain sur ses marchés traditionnels comme l'Europe, selon les dernières statistiques du commerce.
Bien que l'Europe ait été pendant des décennies le marché principal du Kenya, en particulier pour les poduits agricoles, son importance diminue de façon significative. Les données du ministère de l'Industrie et du commerce montrent que depuis 2000, le volume et la valeur des exportations vers le Comesa ont dépassé celles de l'Union européenne (UE) et continuent toujours de progresser. Par exemple en 2005, les exportations du Kenya vers le Comesa ont représenté près de 35% du total des exportations contre moins de 25% pour l'UE.
Le déclin du commerce avec l'Europe est en partie dû à l'introduction de normes rigoureuses et cette tendance pourrait s'accentuer avec la signature de l'accord de partenariat économique
Dans la région du Comesa, il y a des signes d'une croissance solide des exportations au sein de la zone de libre-échange (ZLE), depuis l'harmonisation des échanges transfrontaliers avec le tarif extérieur et plus récemment, avec l'établissement de standards régionaux pour des produits tels que les céréales.
Pour Richard Sindiga, économiste au ministère du Commerce et de l'industrie, la croissance de ces échanges a fait prendre conscience au Kenya que l'avenir de son exportation reposait sur les relations commerciales avec ses voisins. Pour les spécialistes, la restriction de l'accès au marché européen pourrait être compensée par un rééquilibrage des exportations à destination du Comesa.

Business Daily - Kenya, 27 septembre 2007

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mardi 25 septembre 2007

Kituyi donne de faux espoirs aux producteurs de sucre

Mukhisa Kituyi, le ministre du Commerce est en train de donner de faux espoirs aux producteurs de sucre, à propos de la si précieuse clause de sauvegarde mise en place il y a 4 ans pour les protéger des importations hors taxes en provenance du Comesa.
Bien que depuis deux semaines, le ministre maintient que la prolongation des mesures de sauvegarde est acquise, il semblerait que le Kenya n'en a même pas encore fait la demande officielle. En effet, le Dr Mukhisa Kituyi devrait formuler une requête formelle sur l'expiration des clauses de sauvgarde auprès du Conseil des ministres du Comesa qui se tiendra à Lusaka (Zambie) au mois de novembre.
Ces mesures spéciales sont nécessaires pour protéger le marché sucrier du Kenya face aux importations en provenance du Comesa, sous le régime commercial de la zone de libre échange (ZLE).
La clause de sauvegarde actuelle
Le Kenya autorise l'importation de 200.000 tonnes de sucre hors taxe de la zone de libre échange du Comesa sur son marché pour combler le déficit de production locale face à une demande de 740.000 tonnes annuelles. Au-delà de ce quota, toute importation est taxée à 110%. Cependant, la ZLE favorise des mouvements de biens hors taxe entre ses membres, dès lors que les règles d'origine sont respectées, le Traité du Comesa prévoyant des exceptions pour protéger des secteurs particulièrement vulnérables des économies de ses membres.
Le traité précise que la période initiale des mesures de sauvegarde ne saurait excéder 4 ans. Une extension au delà de 4 ans peut être envisagée à la condition que la période totale d'application de la mesure ne dépasse pas 8 années (10 ans pour les pays en voie de développement).
Le Kenya a déjà appliqué un moratoire de 4 ans pour son secteur sucrier en contrepartie d'engagements à mettre en place un plan stratégique qui assurerait une efficacité dans la production et diminuerait les coûts de production.
L'incapacité du sucre produit localement à être compétitif sur un marché libre vient du fait qu'il coûte presque deux fois plus cher à la production que dans les autres pays du Comesa. Un rapport récent de la Banque mondiale évalue qu'une tonne sucre produite au Kenya coûte 500 USD alors que les coûts sont beaucoup plus bas dans d'autres pays : Malawi (200-230 USD), Zambie (230-260 USD), Soudan (250-340 USD), Egypte (250-300 USD) et le Swaziland (250-300 USD).
Mukhisa Kituyi a montré son optimisme à propos d'une extension nouvelle de la garantie, sur la base des recommandations du rapport. Le Kenya connaîtra toutefois son destin en février, quand le processus de l'application de la sauvgarde sera complet. "Cela prend 4 mois entre le moment où une demande est formulée et le verdict final... dans ce cas, nous avons les yeux rivés sur février 2008. Nous espérons une issue favorable" a ajouté M. Nalo.

Business Daily - Kenya, 24 septembre 2007

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lundi 24 septembre 2007

Vers un maintien des quotas d'importation de sucre ?

Mukhisa Kituyi, ministre du Commerce et de l'Industrie a annoncé que le gouvernement est sur le point d'obtenir une extention de la garantie qui permettrait au Kenya de continuer à limiter les importations de sucre hors taxe en provenance du Comesa.
La clause actuelle qui limite les importations à 200.000 tonnes par an expire en février 2008. Elle était censée protéger l'industrie locale et donner aux industriels le temps de s'adapter afin d'être compétitifs face aux importations de sucre bon marché.
Selon la presse, le Kenya aurait d'ores et déjà obtenu du Comesa une extension de la protection de 4 ans. Mukhisa Kituyi a tenu touefois à préciser qu'il n'y avait aucune annonce officielle et que la réponse à la requête du Kenya, à propos de l'extension de la sauvegarde serait connue à la fin du mois de novembre, à l'issue du Conseil des Ministres du Comesa auquel il assistera. Le pays devra y faire la preuve de son engagement à améliorer la compétitivité de son industrie sucrière.
Récemment, un groupe de travail réunissant le Comesa et les Etats membres producteurs de sucre ont visité le pays et recommandé une extension, selon le ministre qui semblait très optimiste sur la question.

The Nation - Kenya, 21 septembre 2007

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jeudi 9 août 2007

Près de 100 millions de litres de lait gaspillé

Le Kenya perd 95 millions de litres de lait d’une valeur approximative de 15 millions de dollars par an, une situation causée par la mauvaise gestion et l’hygiène, a affirmé un responsable du secteur.
Cette perte est imputée au gaspillage dans le processus de production, aux rejets liés aux bactéries et au coût élevé des intrants.
Par ailleurs, le coût élevé de la production de lait au Kenya pourrait rendre le produit local moins compétitif sur le marché du Comesa. Le gouvernement et le Conseil des producteurs laitiers doivent réfléchir aux moyens de réduire le coût de production par rapport aux autres pays du Comesa.

Agence de Presse Africaine, 7 août 2007

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mardi 31 juillet 2007

L'industrie automobile chinoise cible le marché kenyan

La Chine a décidé de faire du Kenya, la rampe de lancement de son industrie automobile dans la région : en plus de sa demande croissante de voitures, le Kenya est bien parti pour devenir le centre névralgique du Comesa.
Selon Mr. Zhang, ambassadeur de Chine au Kenya, la coopération commerciale bilatérale que la Chine entretient avec le Kenya a facilité la création d'un marché favorable pour l'industrie automobile chinoise et a ouvert des opportunités d'affaires pour les investisseurs chinois.
Mr. Zhang Ming s'exprimait au cours de l'exposition internationale de pièces et autres accessoires automobiles à Nairobi.

Agence de Presse Africaine, 28 juillet 2007

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EN SAVOIR PLUS

Le Kenya pourrait enregistrer une croissance de 7%

vendredi 13 juillet 2007

APE : le Kenya pourrait y perdre

Le Kenya fait partie des pays ACP actuellement engagés dans la négociation d'accords de partenariat économique avec l'Union européenne (UE). Quelles en sont les implications pour le pays ?
Auparavant, le commerce entre l'UE et le Kenya était basé sur un accès préférentiel au marché européen. Les nouveaux arrangements dans le cadre des APE vont libéraliser les tarifs douaniers : les pays africains devront, en application du principe de réciprocité, ouvrir leurs marchés aux produits européens. Par ailleurs, les APE pourraient créer des nouvelles règles visant à la libéralisation dans des domaines tels que l'investissement, la propriété intellectuelle et les services. Ces mesures pourront avoir des impacts variés sur les économies ACP.
Le Kenya Institute of Public Policy Research and Analysis (KIPPRA) évalue à 15% les pertes pour le commerce régional du Kenya. Toutefois, le gouvernement a identifié des secteurs prioritaires à forte valeur ajoutée, pour doper la compétitivité des producteurs locaux et diversifier les produits et les marchés à l'export.

Business Daily - Kenya, 10 juillet 2007

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jeudi 12 juillet 2007

Le Kenya est devenu le premier pays producteur de lait du Comesa

Le Kenya est le premier pays producteur de lait dans le Comesa, avec une production annuelle de près de 4 milliards de litres.
Viennent ensuite l'Egypte et l'Ethiopie avec des productions respectives de 1,9 et 1,4 milliards de litres, selon l’Association des producteurs de lait de l’Afrique orientale et australe.
Pour son président, seuls le Kenya et l’Ethiopie, en excédent de production, ont un marché prêt à approvisionner les autres pays du Comesa. Selon les statistiques, le Comesa enregistre un déficit laitier de deux milliards de litres.

Agence de presse africaine, 10 juillet 2007

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jeudi 7 juin 2007

Kibaki en visite en Libye

Le Président Mwai Kibaki se rend en visite officielle en Libye pour une durée de trois jours.
En tant que dernier arrivé au sein du Comesa, la Libye constitue un partenaire commercial intéressant pour le Kenya mais également pour le Comesa, dont M. Kibabki assure la présidence actuellement.
Le président et son homologue libyen , Muammar Gaddafi, devraient également discuter des moyens d'accélerer la mise en place d'une Commission conjointe pour la coopération bilatérale et la signature d'un accord sur les services aériens bilatéraux Kenya / Libye, entre autres centres d'intérêt communs.

Business in Africa - Afrique du Sud, 4 juin 2007

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mardi 10 avril 2007

Promouvoir le tourisme à travers le 12e sommet du Comesa

Le Kenya Wildlife Service (KWS) fera visiter aux diplomates du Comesa les principaux sites touristiques de la région, en amont du 12e sommet des Chefs d'Etat qui se tiendra le mois prochain à Nairobi, du 11 au 23 mai.
L'objectif est de les convaincre d'inclure dans le programme de leurs délégations, des visites de parcs nationaux et de réserves pendant ce sommet.
Le KWS travaille actuellement à faire du tourisme un secteur clé à l'export dans la région du Comesa, après le thé et le café.

KBC - Kenya, 6 avril 2007

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vendredi 30 mars 2007

La dérogation du Comesa à nouveau au coeur des débats

L'association parlementaire de sucre du Kenya souhaite que le gouvernement fasse du lobbying pour une prolongation de la protection industrielle de quatre ans contre les importations en provenance du Comesa.

Wycliffe Osundwa, président de l'association et membre du Parlement, a indiqué que les fermiers au Kenya rencontreraient beaucoup de difficultés si le sucre exempt de droits de douane en provenance du Comesa est autorisé sur le marché local, dès la fin février de l’année prochaine (la dérogation du Comesa expire le 28 février 2008, ouvrant l'accès du marché aux importations du Comesa sans limitation de quota). A son sens, le gouvernement a échoué dans la privatisation des moulins à sucre qui aurait dû permettre au l’arrivée de capitaux privés pour que l'industrie du sucre locale soit compétitive en 2008.
Mumias Sugar Company, une grande compagnie sucrière, probablement la seule prête pour la concurrence, a annoncé une étude sur l'état de l'industrie du sucre locale face aux importations du Comesa.

The Standard - Kenya, 29 mars 2007

lundi 29 janvier 2007

Assurer la compétitivité des produits manufacturés

L'association des fabricants du Kenya (Kenya Association of Manufcaturers - KAM) s'est engagée à s'assurer que les produits fabriqués localement restent concurrentiels dans le commerce mondial.

Le Président Steven KAM par Smith de KAM continuera à s'ajuster sur de nouvelles réalités d'opérer dans une économie libéralisée, tout en maintenant sa poignée sur la qualité.
"Par le passé, le secteur de la fabrication a été associé aux politiques protectionnistes. Ceci a changé et nous devons être prêts à faire face à ce changement", selon Steven Smith, le président de la KAM.
Avec l’émergence de nouveaux blocs commerciaux au cours de ces 10 dernières années, tels que le Comesa et la Communauté de l’Afrique de l’Est, de nouveaux marchés sont apparus (avec notamment la politique d’harmonisation du commerce du Comesa), rendant nécessaire une nouvelle approche des affaires.
Pour Betty Maina, directrice générale de KAM, la compétitivité sera élevée si le Kenya augmente le volume des échanges et attire davantage de d’investissements directs tout en retrouvant la confiance des épargnants.
Dans le récent rapport de la Banque mondiale intitulé Doing Business Survey, le Kenya se classe 83e, loin derrière l'Afrique du Sud (29e) dans un rapport comparant 175 pays, Singapour étant la destination la plus propice aux affaires tandis que la République démocratique du Congo pointe à la dernière place du classement.

Kenya Times Newspaper – Kenya, 28 janvier 2007

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"Doing business" de la Banque mondiale
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