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mardi 13 mai 2008

L'industrie laitière ougandaise cible la région du Comesa

Les éleveurs laitiers ougandais pourraient bénéficier d'un vaste marché régional avec l'option retenue par les industriels d'alimentr la région du Comesa en produits laitiers.
Selon le Dr Nathan Twinamasiko, directeur de la Dairy Development Authority (DDA), la hausse des coûts de production conjuguée à des prix plus intéressants sur les marchés étrangers ont décidé les industriels à se lancer dans l'export de produits laitiers.
Cette orientation vient un an après que les produits laitiers ougandais aient été autorisés à être exportés dans les région du Comesa. Elle devrait se confirmer sachant que l'Ouganda se positionne comme le leader régional en matière de production de lait.
Ce choix stratégique pose toutefois une interrogation : l'industrie sera-t-elle capable de soutenir la demande intérieure, d'autant que de nombreux éleveurs laitiers, surtout dans le nord et l'est du pays, sont confrontés à des difficultés de production.
La production de lait en 2007 est estimée à 1,5 milliards de litres. Selon la DDA, 400.000 litres sont exportés par mois et 4,2 millions sont consommés sur le marché local chaque mois, et ce malgré un potentiel inexploité. Le développement des capacités de transformation devrait apporter des garanties aux éleveurs sur l'écoulement de leur production, tant à l'export que sur le marché intérieur.
L'objectif affiché est ambitieux : l'industrie souhaite atteindre le volume annuel de 100 millions de litres à l'export d'ici la fin de l'année (à l'heure actuelle, ce volume n'est que de 4,8 millions de litre).

The Monitor - Ouganda, 13 mai 2008

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mardi 17 juillet 2007

L'industrie sucrière pour le maintien des taxes sur le sucre importé

Les industriels du sucre souhaitent que la taxe de 100% sur le sucre importé soit maintenue, précisant que la fin de la clause de sauvegarde conduirait à l'effondrement du secteur.
Cette protection, qui taxe le sucre en provenance des pays du Comesa à 100%, prend fin en mars 2008.
L'ouverture du marché local pourrait entraîner une augmentation conséquente des importations de sucre bon marché. Pour Sudeep Mohanty, responsable marketing à la Sugar Corporation of Uganda, il faut trouver une mesure qui empêcherait l'arrivée de sucre non taxé en Ouganda. "Les pays du Comesa bénéficient d'économies d'échelle, ce qui leur permet d'exporter du sucre vers le marché de l'EAC".
Pour Richard Orr, manager général de Kakira Sugar Work, l'Ouganda a aujourd'hui le choix : produire localement son sucre et maintenir des emplois ou l'importer. L'industrie du sucre représente 20.000 emplois directs et plus de 150.000 emplois indirects, pour une production de 191.256 tonnes et les prévisions estiment la demande à près de 750.000 tonnes en 2030.
Toutefois, les industriels se préparent au non renouvellement de la clause de sauvegarde. "Nous nous préparons à toute éventualité et nous saurons rester compétitifs". Plus de 100 millions USD ont été investis dans les trois usines sucrières et les industriels travaillent actuellement à une diversification pour demeurer compétitifs.

The New Vision - Ouganda, 16 juillet 2007

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Le secteur privé invité à s'impliquer dans la politique commerciale

Le secteur privé et particulièrement, les commerçants, devraient être impliqués dans la formulation de la politique plutôt que d'être réactif.
Gabriel Hatega, directeur général de la Private Sector Fundation (PSFU), précise que si le secteur privé se contente de réagir, il pourrait être le grand perdant. Il encourage donc ses membres à être proactifs en ce qui concerne la formulation des politiques commerciales.
La PSFU a mis en place une équipe sur les problématiques du Comesa (l'Ouganda ne fait toujours pas partie de la zone de libre-échange) et des accords de partenariat économique (APE), entre autres.

The New Vision - Ouganda, 16 juillet 2007

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dimanche 1 avril 2007

Une nouvelle stratégie pour promouvoir les exportations

Le gouvernement ougandais devrait lancer la Stratégie des exportations nationales au début du mois de juin afin de garantir l'augmentation des revenus engendrés par les exportations ougandaises.
Le gouvernement a travaillé en partenariat avec le secteur privé pour mettre en place cette stratégie, qui devrait permettre au secteur des exportations ougandaises de devenir plus agressif et de répondre à l'environnement changeant à grande allure du marché mondial.
Actuellement, les revenus des exportations des matières premières ougandaises s'élèvent à 814 millions de dollars américains et l'ensemble des exportations représente 1,01 milliard de dollars, presque dix fois moins que la facture des importations.
Plusieurs exportateurs ont déclaré que le coût de l'énergie peu fiable, le manque de lignes de chemin de fer reliant l'Ouganda à Mombasa (côte du Kenya), les coûts élevés du fret et des banques, demeurent les problèmes principaux les empêchant d'être compétitif sur le marché.
Les exportateurs ont également critiqué le retard pris par l'Ouganda pour entrer dans la zone de libre échange du Comesa, soulignant que cela avait empêché leurs produits d'être compétitifs dans la région étant donné leurs prix considérés comme élevés.

Xinhua, 29 mars 2007

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vendredi 2 février 2007

L'Inde offre un libre accès à son marché

L'Inde travaille à la mise en place d’un accord de libre-échange avec l'Ouganda et d'autres états membres du Comesa selon les déclarations d’un haut fonctionnaire indien du ministère du Commerce.

Bharathi Sihag, secrétaire du département commerce au ministère du Commerce et de l'industrie, a même indiqué que l'Inde était favorable à des pourparlers sur un accord de libre-échange plus global avec le Comesa, le gouvernement indien préférant maintenant traiter avec des blocs économiques africains plutôt que de façon bilatérale.
"Nous avons écrit au Comesa mais pour l’heure, nous n’avons toujours pas de réponse" a indiqué Sihag a un groupe de journalistes d’Afrique de l’est en visite en Inde. Selon elle, l'Inde souhaite "un partenariat économique large" avec le Comesa.
Elle a cependant insisté sur le fait que l'Inde n’est pas inquiète de la concurrence chinoise et que le pays ne se lancerait pas dans une démarche commerciale agressive pour contrer l’offensive chinoise.

New Vision – Ouganda, 1er février 2007

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jeudi 11 janvier 2007

Plus de 170 millions en provenance du Comesa

Les membres du Comesa ont investi dans 40 projets, pour un montant de 172.804.000 USD selon le Dr Maggie Kigozi, directeur de l’Uganda Investment Authority.
Ces investissements proviennent essentiellement de six pays : Kenya (32 projets pour un montant de 147 millions USD), Maurice, le Soudan, Erythrée et l'Ethiopie.
"Nous sommes à la recherche de plus d'investisseurs : Angola, Egypte, Madagascar, Burundi, Malawi, Swaziland, Comores, République démocratique du Congo, Rwanda, Zambie et Djibouti" précise Dr. Maggie Kigozi.
Le bureau pour les statistiques en Ouganda (Uganda Bureau of Statistics) précise pour sa part que le commerce entre l'Ouganda et les Etats du Comesa a doublé ces cinq dernières années.
Les plus grands marchés d'exportation de l'Ouganda sont le Kenya et la République démocratique du Congo avec un commerce passé en valeur de accroissant de 9 millions USD à 60 millions USD.

New Vision – Ouganda, 10 janvier 2007

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Uganda Investment Authority
Uganda Bureau of Statistics