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jeudi 3 juillet 2008

La diplomatie mauricienne remise en cause sur le Zimbabwe

Si le sommet de l'Union africaine sera dominé par la nouvelle de la réélection de Robert Mugabe au Zimbabwe, Maurice de son côté, n'a pas pris de position tranchée sur la question.
Si la SADC, l’Union africaine (UA) et le médiateur mandaté par l’instance continentale, le Sud-Africain Thabo Mbeki, se sont faits silencieux depuis la tenue des élections zimbabwéennes, les gouvernements occidentaux n’ont pas attendu pour dénoncer ce qui se passait au Zimbabwe.
Maurice aurait pu leur emboîter le pas. En effet, le Zimbabwe est un pays de la région avec lequel l’île entretient des relations étroites, le pays ayant notamment parrainé l’adhésion de Maurice à la SADC au milieu des années 1990.
Au fil des années, Maurice a su se faire apprécier sur la scène africaine par sa volonté et sa quête du consensus. Pour autant, le pays reste silencieux sur ce dossier, avançant que le risque d’une prise de position aurait été d’amener la confusion dans le message de la SADC.
Mais les voix politiques locales s'élèvent pour dénoncer cet excès de prudence, d'autant que le pays est cité en exemple pour sa démocratie et que son appartenance à des regroupements comme l'Union africaine, la SADC ou encore le Comesa, légitiment certaines prises de position. Mais les critiques vont plus loin, affirmant que Maurice ne se sent africaine, que lorsqu’il s’agit d’intégrer des organismes régionaux et plaider une cause économique d’une seule voix auprès des bailleurs de fonds, mais que les dirigeants demeurent bien timides lorsqu’il s’agit de prendre position pour la justice, les droits de l’homme et la démocratie.

L'Express - Maurice, 1er juillet 2008

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lundi 23 juin 2008

Les relations avec la Zambie s'intensifient

Le haut-commissaire mauricien à Maputo, Alain Laridon, a présenté ses lettres de créance au président zambien, Levy Mwanawasa. Le gouvernement mauricien entend intensifier ses relations commerciales et économiques avec les pays de la région, notamment avec la Zambie, membre du Comesa.

L'Express - Maurice, 22 juin 2008

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vendredi 11 avril 2008

"L’idéal pour Maurice, c’est l’unification de la SADC et du Comesa"

Extraits d'une interview de Pynee Chellapermal, directeur du Cedrefi (Centre de documentation, de recherches et de formation indianocéaniques)

L’appartenance multiple de Maurice pose problème. Comment choisir entre la SADC et le Comesa ? Et pourquoi ?
Il est vrai que la multiple appartenance de Maurice est source de problème et d’incohérence en matière de politique régionale. Une telle démarche nécessite des ressources additionnelles tant financières que humaines. Il est vrai qu’il y aura des choix à faire au fur et à mesure qu’on avance dans le processus d’intégration régionale. L’idéal pour Maurice, c’est l’unification de la SADC et du Comesa en un seul bloc d’intégration régionale. Il y a un début de dialogue et de consultation entre les deux blocs mais il faut aller plus loin. Maurice attend qui plus est une décision de l’Union Africaine à ce sujet.
Le Cedrefi...
... est une ONG engagée dans le développement durable et la coopération régionale entre les îles du sud-ouest de l’océan Indien et créée en 1981 par un groupe de jeunes universitaires. Son objectif est de promouvoir, diffuser et faire avancer par l'action, le concept primordial d'un développement centré sur l'être humain, notamment à Maurice et sa conviction en la coopération régionale, sous toutes ses formes, entre les pays du sud-ouest de l'océan Indien et par extension à la région de l'océan Indien.

L'Express - Maurice, 10 avril 2008

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lundi 7 avril 2008

«Nous attendons des autorités une loi anti-dumping»

Extraits d'une interview de Gérard Garrioch, nouveau président du Joint Economic Council


Comment ressentez-vous la concurrence étrangère ?
Il y a deux types de concurrence : la concurrence loyale et la concurrence déloyale. Notre marché est relativement restreint. Jusqu’à récemment, nos entreprises, les local manufacturers, ont toujours fixé leurs efforts sur le marché local. Aujourd’hui, nous nous tournons vers la région, le Comesa ou la SADC pour exporter nos produits et élargir notre marché. En retour, nous nous attendons que des opérateurs étrangers viennent chez nous. Ce que nous attendons des autorités, c’est un level playing field et une loi anti-dumping. Cela éviterait que des entreprises viables aillent à la faillite et que le marché local soit livré pieds et poings liés au diktat des fabricants étrangers. C’est sur ce point que nous devons faire attention. Sinon, nous n’avons rien contre la concurrence étrangère. Au contraire, elle ne peut que stimuler les entreprises locales à améliorer la qualité de leurs produits et à être plus agressives à l’exportation.
Les sociétés locales sont-elles capables de faire face à l’ouverture des marchés ?
Les sociétés locales ne sont pas identiques. Il faut les prendre au cas par cas. Le gouvernement l’a si bien compris qu’il a mis sur pied, avec la Chambre de Commerce et d’Industrie (MCCI) et l’Association of Mauritian Manufacturers (AMM), un comité pour étudier l’industrie locale et son avenir. Il est temps qu’on le fasse car de petits obstacles historiques ont empêché son décollage. Nous avons l’intérêt de ces entreprises à cœur, car elles contribuent pour 10 % à 11% du PIB. Mais le JEC ne s’y limite pas. Il regroupe également les entreprises d’exportation, le sucre, les banques et assurances, le tourisme, etc.

L'Express - Maurice, 2 avril 2008

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lundi 11 février 2008

Des hommes d’affaires égyptiens prospectent le marché touristique mauricien

Une délégation d’hommes d’affaires égyptiens séjourne actuellement à Maurice pour examiner les possibilités offertes aux investisseurs dans le domaine des loisirs et du tourisme.
Avec sa stabilité politique et sa stratégie affichée d'accueillir 2 millions de touristes en 2015, l’île est devenue très attractive pour la construction d’hôtels.
La délégation égyptienne, conduite par Mohamed Abdel Razak, a été accompagnée par les responsables de l'Agence mauricienne pour la promotion du tourisme en vue d’identifier des sites pouvant abriter des hôtels. Plusieurs membres de la délégation s’intéressent par ailleurs à la construction de restaurants flottants à bord des bateaux équipés de cabines pour les touristes, bateaux qui pourraient parcourir l’océan Indien.
Razak est directeur de la Société internationale de commerce et de développement au Caire. Sa structure, qui a des partenaires allemands, a déjà construit quelque 25 hôtels en Allemagne depuis 1976 et 24 autres aux Emirats arabes unis.
Un membre de la délégation, dont la société est spécialisée dans la fabrication de mobilier pour hôtels a mis en avant qu'une entreprise commune dans la fabrication de meubles avec les entrepreneurs locaux pour l’exportation vers des pays du Comesa bénéficierait aux deux parties.

Agence de presse africaine, 9 février 2008

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lundi 14 janvier 2008

Créer un fonds pour soutenir les entreprises qui se lancent en Afrique

Extraits d'une interview de Kevin Teeroovengadum, financier

L’économie africaine se réveille. Quelles sont les opportunités qui se présentent pour les entreprises mauriciennes sur le continent ?
Les ouvertures existent dans pratiquement tous les secteurs d’activité. Compte tenu de l’expérience de Maurice dans certaines industries, j’estime que les opérateurs mauriciens peuvent trouver des créneaux intéressants dans l’agro-industrie, les services financiers, l’hôtellerie et le tourisme, l’aquaculture et l’ingénierie légère. [...] Le continent a tout ce qu’on n’a pas : de vastes superficies de terre, des ressources naturelles, des matières premières et des marchés en pleine expansion. Maurice est partie prenante de la SADC et du Comesa. Cela nous donne la possibilité d’accéder à des marchés dans des conditions préférentielles, d’importer de ces pays en des termes favorables et d’étendre nos barrières économiques au-delà de nos limites géographiques. [...] Il existe beaucoup d’opportunités dans des pays tels la Zambie, la Tanzanie, le Mozambique, et d’autres Etats en Afrique centrale et en Afrique de l’ouest.
Que faut-il faire pour que Maurice puisse explorer le business sur le continent ?
Il faut une action concertée entre le secteur public et le secteur privé. Je pense, par exemple, à la création d’un fonds auquel participeront la Development Bank of Mauritius, la State Investment Corporation, la SICOM et certains groupes privés. Ce fonds servira à soutenir les entreprises mauriciennes qui veulent se lancer en Afrique.
[...] Les grands groupes mauriciens devront avoir une stratégie africaine. Il faut qu’ils aient des personnels qui sont dédiés à la recherche et à la conclusion des opportunités en Afrique. Cela ne peut se faire en restant à Maurice et attendre que les opportunités arrivent.
[...] D’autre part, il faut donner une nouvelle orientation aux actions de promotion sur le continent. Les initiatives d’Enterprise Mauritius sont certes importantes, mais elles ne suffisent pas. Il faut que les entreprises prennent le temps à comprendre les marchés et la culture des affaires en Afrique. Pour cela, il faut aller sur place et développer de bons réseaux.
Les entreprises mauriciennes craignent beaucoup les risques de faire des affaires sur le continent…
Les risques existent dans tous les pays. Il faut savoir les évaluer et les gérer. [...] La stabilité politique est un facteur essentiel pour développer les affaires. La Zambie, par exemple, est un pays politiquement stable et a été une démocratie depuis qu’elle est indépendante. Elle offre un bon climat pour l’investissement. Il y a, d’autre part, des plans d’assurance pour se protéger contre des risques politiques. Il est aussi possible de faire appel à des institutions de développement internationales pour qu’elles puissent partager les risques.

L'Express - Maurice, 7 janvier 2008

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Maurice a signé un Accord commercial intérimaire avec l’UE sur les APE

Maurice et d’autres pays d’Afrique de l’est et d’Afrique australe ont décidé de signer, depuis le mois de décembre dernier, un accord commercial intérimaire (ACI) avec l’UE.
L’accord, entré en vigueur le 1er janvier 2008 et applicable jusqu’au 31 janvier 2008, maintiendra tous les traitements tarifaires préférentiels accordés par Bruxelles jusqu’ici, à l’exception du sucre et du riz, des produits pour lesquels est prévue une période de transition allant jusqu’en 2015.
Jusqu’à la signature complète des APE, l’ACI garantit l’accès en franchise de droits et hors quota des produits mauriciens sur les marchés de l’UE et stipule que Maurice n’aura pas après, à ouvrir ses marchés sans droits de douane, aux produits européens.
Les pays d’Afrique de l’est et d’Afrique australe ont également obtenu une dérogation sur le thon, ce qui leur permettra d’exporter vers l’UE, en 2008, 10.000 tonnes de conserves de thon et 2.000 tonnes de thon pêché. Le quota sera réparti entre les pays exportateurs de produits halieutiques, notamment Maurice, les Seychelles, les Comores, Djibouti et Madagascar.

Agence de presse africaine, 2 janvier 2008

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vendredi 5 octobre 2007

Les Mauriciens encouragés à s'intéresser au marché africain

Le ministre mauricien des Finances, Rama Sithanen, a demandé aux entrepreneurs mauriciens de réaliser que l'avenir de leurs affaires pouvait se trouver en Afrique, avec un marché de plus de 500 millions de personnes dans les pays de la SADC et du Comesa.
Pour M. Sithanen, l'Afrique enregistre actuellement sa plus longue période de croissance économique de l'histoire récente et c'est un message d'encouragement qu'il a fait passer : "il y a un certain nombre de voies d'accès à ce marché et l'une d'elles est le partenariat stratégique avec des entreprises étrangères qui ont l'expertise et l'expérience dans l'exportation."
Par ailleurs, avec la présence de la Chine et de l'Inde en Afrique, Maurice obtient ainsi une opportunité unique pour réaliser sa vision de devenir un pont commercial entre l'Asie et l'Afrique.

Panapress, 4 octobre 2007

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lundi 24 septembre 2007

Rendre l’Aide pour le commerce opérationnelle...

L’expérience mauricienne en matière d’ouverture économique et la vision du pays sur l'initiative Aide pour le commerce (APC) : tels seront les deux principaux axes de l’intervention du ministre des Finances, Rama Sithanen, lors de la conférence des ministres africains des Finances et du Commerce, les 1er et 2 octobre à Dar-es- Salaam (Tanzanie).
Organisée avec la collaboration de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Banque mondiale (BM), la Banque africaine de développement et la Commission pour l'Afrique (United Nations Economic Commission for Africa (Uneca), la conférence a pour principal objectif de faire avancer l’initiative APC.
L'aide pour le commerce
De nombreux pays pauvres n’ont pas l’infrastructure de base nécessaire pour tirer parti des possibilités d’accès aux marchés qui résulteront de la conclusion réussie du cycle de négociations commerciales de Doha. La Déclaration ministérielle de Doha fait de l'assistance technique et du renforcement des capacités, un élément clé de la dimension développement de ce cycle. En décembre 2005, la sixième conférence ministérielle de Hong Kong a créé un nouveau programme de travail de l'OMC sur l'Aide pour le commerce. Le rôle de suivi qui incombe à l'OMC consiste en un examen annuel global effectué dans le cadre du Comité du commerce et du développement, suivi d'un débat sur l'Aide pour le commerce au sein du Conseil général.
Source : OMC
Pour Maurice il est urgent de rendre l’APC opérationnelle. Une zone de libre échange entre les pays de la SADC et du Comesa et l’Union européenne (UE) dans le contexte des accords de partenariat économique sera d’utilité. Et l’Africa Growth and Opportunity Act (Agoa) peut permettre une zone de libre échange entre la SADC-Comesa et les Etats-Unis. Par ailleurs, les ressources additionnelles disponibles sous l’AFT pourraient être utilisées pour financer les mesures d’accompagnement nécessaires pour soutenir la libéralisation.
La conférence de Tanzanie a été précédée de deux autres réunions, à Lima (Pérou) et à Manille (Philippines), ce mois-ci. L’examen global de l’APC se tiendra à Genève les 20 et 21 novembre prochains.

L'Express - Maurice, 21 septembre 2007

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lundi 23 juillet 2007

Maurice veut consolider sa place dans l’axe Chine-Afrique

Face aux investisseurs chinois, Maurice joue la carte africaine. C'est sous ce signe qu'était placé le voyage du Premier ministre en Chine.
Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, qui revient d’une visite d’Etat de Chine, parle de nouvelle ère de coopération économique avec le géant chinois, relation qui conforte l’ambition de Maurice de devenir un hub d’affaires dans la région.
Concrètement, cette visite aura été l'occasion de négocier une ligne de crédits de 3,5 milliards de roupies (un peu plus de 82 millions d'euros), l’accord pour la zone économique du groupe chinois Tianli à Riche-Terre, de nouvelles opportunités d’investissement chinois à Maurice dans le cadre des nouveaux rapports entre la Chine et le continent africain.
La création prochaine de la zone économique de Tianli donne du sens à cette vision de fenêtre stratégique sur l’Afrique. Les entreprises qui s’y installeront visent avant tout le marché africain et bénéficieront de l’accès préférentiel du pays dans les marchés du Comesa et de la SADC.

L'Express - Maurice, 23 juillet 2007

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jeudi 28 juin 2007

Les entreprises courtisent l'Afrique

Les entrepreneurs mauriciens font les yeux doux à l'Afrique, particulièrement ceux qui participent à la foire Mauritius for Africa 2007, organisée par Enterprise Mauritius, une opportunité pour les entreprises mauriciennes de conclure des deals avec leurs homologues africaines.
Les acheteurs potentiels, au nombre de 150, viennent d'Afrique du Sud, des Comores, du Kenya, de Madagascar ou de Zambie mais aussi de la Réunion, des Seychelles et même de Chine, d'Inde et de Malaisie.
L'objectif d'Enterprise Mauritius est de donner une dimension africaine aux entreprises exportatrices mauriciennes et envisage une série d'études de marchés dans les pays de la zone SADC-Comesa, forte de quelque 400 millions de consommateurs : extension du réseau dans les pays de la SADC et du Comesa, voire installation de centres permanents dans certains pays.


L'Express - Maurice, 28 juin 2007

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mercredi 2 mai 2007

Bonnes perspectives pour les textiles et conserves du Kenya

Une étude de marché faite en début d'année par Enterprise Mauritius révèle que le public kenyan est preneur de produits de qualité à prix compétitifs. Les denrées alimentaires, les conserves et les produits textiles ont de bonnes perspectives d'exportation sur le marché kenyan.

L'Express - Maurice, 1er mai 2007

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EN SAVOIR PLUS
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mercredi 21 mars 2007

L'Afrique australe, un marché à prendre pour les entreprises mauriciennes

Un horizon à explorer pour les opportunités d'affaires. C'est ainsi qu'Amédée Darga, président d'Enterprise Mauritius, qualifie l'Afrique australe et orientale. Il intervenait lors d'un forum organisé par la Jeune chambre internationale de Port-Louis sur le thème des perspectives d'affaires dans cette région du monde.
Les pays de cette zone sont regroupés au sein de la Southern African Development Community (SADC) ou du Common Market for Eastern and Southern Africa (Comesa). Et Maurice fait partie des deux regroupements.
Les exportations mauriciennes se portent mieux au sein du Comesa (5,3 milliards de roupies d'exportations), qu'au sein de la SADC (10 milliards d'importations de roupies).
Or les opportunités d'affaire existent sur ce marché qui importe massivement du reste du monde.
Pour pouvoir prendre une plus grande part de ce marché, le président d'Enterprise Mauritius plaide pour un changement de mentalité, mentalité qu'il qualifie à l'heure actuelle "d'euro-centriste".
Enterprise Mauritius apporte déjà un soutien aux entreprises en fournissant des informations sur les marchés africains.

L'Express - Maurice, 19 mars 2007

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EN SAVOIR PLUS
Le guide des exporteurs vers les pays de la SADC et du Comesa

vendredi 16 mars 2007

Hausse de 37,8% du déficit commercial de Maurice en 2006

Selon le Bureau central des statistiques, le déficit commercial de Maurice a augmenté de 37,8% en 2006 par rapport à 2005, avec des importations s'élevant à 3,73 milliards USD en 2006 pour 2,38 milliards USD d'exportations.

Les exportations mauriciennes vers les pays du Comesa ont atteint 137,6 millions USD et les importations ont été de l'ordre de 112,7 millions USD.
Le principal client est Madagascar qui a acheté 77% des produits mauriciens exportés vers les pays du Comesa, tandis que les Seychelles (29,3%), l'Egypte (25%) et Madagascar (13,5%) ont été les principaux fournisseurs de l'île.
Pour ce qui est du commerce avec les pays de la Communauté de développement des pays de l'Afrique australe (SADC), l'île a importé des produits d'une valeur de 322 millions USD et en a importé pour 161 millions USD.

Angola Press - Angola, 15 mars 2007

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EN SAVOIR PLUS
Les chiffres du commerce extérieur mauricien en 2006

mardi 9 janvier 2007

Le BOI mise sur le village industriel de Riche-Terre

La nouvelle stratégie du Board of Investment (BoI) pour 2007 a été approuvée. Il s’agit d’attirer les industriels chinois pour s’implanter dans le village industriel à Riche-Terre. Le BoI vise aussi les multinationales américaines et canadiennes.
Le Board of Investment (BoI), organisme responsable de la promotion des investissements étrangers à Maurice, a peaufiné sa stratégie pour 2007 : remplir le village industriel chinois intégré de Riche-Terre qui pourrait créer environ 10.000 emplois et attirer vers Maurice des multinationales américaines et canadiennes dans les nouvelles technologies, la recherche et le développement ainsi que les départements de facturation des grosses compagnies de téléphonie.
Mais elle comprend également le renforcement de la campagne de promotion sur les marchés traditionnels, à savoir les pays européens et asiatiques, dont l’Inde et Singapour.
"Nous serons très présents en Chine dans un but très précis.[…]. Notre priorité sera d’attirer des investisseurs chinois pour s’implanter dans ce village qui sera utilisé comme plate-forme pour pénétrer le marché africain et le reste du monde", explique Raju Jaddoo, directeur exécutif du BoI
Des sociétés et entreprises chinoises s’y implanteront pour opérer dans divers secteurs : textile, technologie de l’information et de la communication, fabrication de produits d’électroménager, et ingénierie légère notamment. Ces produits seront destinés au marché africain à travers les accords de libre-échange obtenus par Maurice avec le continent africain à travers la SADC et le Comesa.

L’Express – Maurice, 6 janvier 2007

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