lundi 1 octobre 2007

Le Comesa appelle à la prudence à propos de l'accord commercial avec l'Europe

Le Comesa recherche une meilleure protection pour son marché intérieur alors que se poursuivent les négociations commerciales avec l'Union européenne (UE).
Même engagés dans une négociation d'un accord de partenariat économique (APE) prévu pour la fin de l'année, les Etats africains ont annoncé que la protection des marchés intérieurs était la clé pour une conclusion rapide sur le nouvel accord.

Le Comesa cherche également à mettre en garde contre la compétition injuste de l'Union européenne. "Nous devons renforcer nos marchés pour éviter de signer un accord imparfait qui risquerait de nuire à nos économies" a déclaré le secrétaire général du Comesa, Erastus Mwencha. Et en ce sens, le Comesa demandera un délai suffisant pour examiner en détail chaque terme de l'accord et s'accorder une période d'ajustement.
Mr Mwencha s'exprimait au moment où l'Union européenne offrait au Comesa un accès à son marché sans quota ni droits de douanes pour tous les produits, à l'exception du sucre qui fera l'objet d'une négociation séparée.

Business Daily - Kenya, 30 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

samedi 29 septembre 2007

Des mesures radicales pour un secteur sucrier mal en point

Une équipe technique envoyée par le secrétariat du Comesa pour assister le secteur sucrier du Kenya a exposé les conditions impératives en vue d'une extension de la garantie qui protège l'industrie de la concurrence des importations hors taxes.
La première des recommandations porte sur un retrait total de l'Etat dans le contrôle des industries à travers un programme accélére de privatisation qui doit être achevé dans les 12 premires mois qui suivent l'extension.
Le pays doit également fournir des efforts en matière de recherche et développement, avec le
Kenya Sugar Board (KSB) et le Kenya Sugar Research Foundation (Kesref).
Et pour changer le mode opératoire dans le secteur, le Comesa veut que les producteurs de sucre adoptent une nouvelle formule de tarification, utilisant le taux de saccharose plutôt que le tonnage, pour payer les planteurs.
La recommandation la plus radicale porte sur une augmentation progressive des quotas d'importation jusqu'à une libéralisation complète du marché en 2012. Cette mesure a pour but, selon les experts, de confronter progressivement le marché à la concurrence, tout en maintenant un degré de protection durant la période de transition.

Business Daily - Kenya, 28 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

Pourquoi les femmes ne sortent pas du commerce informel

Au Malawi, près d'un quart des ménages sont dirigés par des femmes. L'agriculture est le principal support de l'économie et 80% des Malawites dépendent directement de ce secteur.
Avec en moyenne 6 enfants par ménage, la plupart des femmes se lancent des petites affaires pour compléter leurs revenus, issus principalement de l'agriculture. Comme le commerce se complexifie et se globalise, ces femmes d'affaires du malawi font face à un défi de taille : s'adapter aux changements, d'autant que le taux d'alphabétisation chez les femmes stagne à 44% (contre 72% chez les hommes).
Une étude du Comesa en 2007 a montré que seulement 5% des femmes au Malawi, en Zambie, au Swaziland, en Namibie et au RD Congo, étaient au courant des opportunités dans la région. Par ailleurs elles font face au même problème que constitue leur capacité à se lancer à l'export.
Ces constats sont un appel à la population féminine de la région, selon Mary Malunga, président de la Fédération nationale des associations de femmes du Comesa (Federation of National Associations of Business Women in Comesa - Femcom)
La Femcom se consacre depuis 1993 à la promotion de programmes qui intègrent les femmes au commerce et au développement. Elle travaille actuellement sur un programme de sensibilisation des femmes des pays de la zone de libre-échange sur les marchés à l'export. La Femcom se concentre en particulier sur l'agriculture, la pêche, l'exploitation minière, l'énergie, le transport et la communication. L'organisation s'occupe également des ressources naturelles avec l'objectif d'améliorer les conditions économiques des femmes. Le Comesa a mis en place une politique du genre qui énonce clairement le rôle important des femmes dans les activités régionales. Malgré ces objectifs et cette vision noble du Comesa, les inégalités entre hommes et femmes demeurent un problème majeur qui affecte l'intégration régionale.
Inter Press Service, 28 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

Le Kenya se tourne vers le Comesa

Le Comesa pourrait s'avérer être déterminant pour le secteur des exportations du Kenya qui fait face à une avenir incertain sur ses marchés traditionnels comme l'Europe, selon les dernières statistiques du commerce.
Bien que l'Europe ait été pendant des décennies le marché principal du Kenya, en particulier pour les poduits agricoles, son importance diminue de façon significative. Les données du ministère de l'Industrie et du commerce montrent que depuis 2000, le volume et la valeur des exportations vers le Comesa ont dépassé celles de l'Union européenne (UE) et continuent toujours de progresser. Par exemple en 2005, les exportations du Kenya vers le Comesa ont représenté près de 35% du total des exportations contre moins de 25% pour l'UE.
Le déclin du commerce avec l'Europe est en partie dû à l'introduction de normes rigoureuses et cette tendance pourrait s'accentuer avec la signature de l'accord de partenariat économique
Dans la région du Comesa, il y a des signes d'une croissance solide des exportations au sein de la zone de libre-échange (ZLE), depuis l'harmonisation des échanges transfrontaliers avec le tarif extérieur et plus récemment, avec l'établissement de standards régionaux pour des produits tels que les céréales.
Pour Richard Sindiga, économiste au ministère du Commerce et de l'industrie, la croissance de ces échanges a fait prendre conscience au Kenya que l'avenir de son exportation reposait sur les relations commerciales avec ses voisins. Pour les spécialistes, la restriction de l'accès au marché européen pourrait être compensée par un rééquilibrage des exportations à destination du Comesa.

Business Daily - Kenya, 27 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

vendredi 28 septembre 2007

La société Cadila vise le marché du Comesa

L'entreprise Cadila Pharmaceuticals Ethiopia Plc (CPEL) envisage d'exporter ses produits vers les Etats du Comesa et d'autres pays africains, selon I.A.Modi, son président.

Avec ses 20 Etats membres, le Comesa représente un marché d'exportation intéressant.
Pharmaceuticals (Ethiopie) CPEL est une joint venture entre Cadila Pharmaceuticals Ltd (Inde) et Almeta Impex PLC (Ethiopie). Installée sur plus de 10.000 mètres carrés, Cadila Pharmaceuticals (Ethiopia) Plc est l'une des plus grandes usines pharmaceutiques implantées dans le pays. Le coût total du projet se situe aux alentours 10 millions USD
A l'heure actuelle, le marché pharmaceutique en Ethiopie est estimé à 200 millions USD et devrait croître de 10% par an.
L'inauguration s'est déroulée en présence de hautes personnalités, dont les ambassadeurs des Etats membres du Comesa.

AfricaNews, 26 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

"Madagascar doit choisir entre deux unions douanières"

Extraits d'une interview de Gérard Ravelomanantsoa, directeur des Relations internationales du ministère de l'Economie.

Pourquoi Madagascar devra-t-il choisir entre la Communauté pour le développement de l'Afrique australe (SADC) et le Comesa ?
Ces deux organisations régionales prévoient une intégration dans une union douanière, laquelle stipule la mise en place d'un tarif extérieur commun entre les pays membres. Il est impossible pour Madagascar d'appartenir à deux unions douanières.
[...]
Quel est le choix le plus judicieux pour Madagascar ?
La SADC a l'avantage de la proximité géographique, offrant une meilleure compétitivité pour les produits malgaches. Le Comesa, par contre, possède une avance sur la taille du marché et présente plus d'opportunités commerciales pour le pays. Le choix appartient à l'administration centrale. Il faut surtout voir dans quelles conditions les opérateurs économiques malgaches peuvent exploiter cette intégration régionale.

L'Express - Madagascar, 25 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

mercredi 26 septembre 2007

La non-conclusion de l'APE inquiète les industriels est-africains

Les échanges avec l'Union européenne (UE) "pourraient enregistrer de sérieux revers", si les Etats de l'EAC ne signent pas un accord commercial préférentiel avec l'UE au cours des trois prochains mois, ont averti les industriels est-africains.
Les cinq Etats de l'EAC ont convenu des principes de la négociation de cet accord commercial préférentiel avec l'UE lors du dernier sommet des chefs d'Etat à Arusha, mais une réunion d'experts organisée précédemment en début de semaine n'a pas approuvé le texte des négociations.
Pour le président du Conseil des entreprises est-africaines (EABC), Arun Devani, si la négociation n'aboutit pas, les Etats africains devront subir les conséquences de relations commerciales avec l'UE dans le cadre du système généralisé de préférences (SGP), conforme aux normes commerciales internationales.
Le Secrétaire général au Commerce du Kenya, David Nalo, a indiqué que les Etats de l'EAC étaient disposés à signer l'accord mais qu'il restait encore quelques obstacles à lever aux divers stades de la négociation.
Pour rappel, le sommet de l'Union africaine (UA) qui a eu lieu à Accra (Ghana), en juillet dernier, avait estimé que les APE ne pouvaient être conclus avec l'Union européenne d'ici au 31 décembre prochain, les désaccords étant encore importants entre les deux blocs. En conséquence, les différentes communautés économiques régionales étaient priées de ne pas signer ces accords cette année.

Pana, 21 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

mardi 25 septembre 2007

e-Comesa #123 - Le Comesa et la SADC renforcent leurs liens

Les autres titres abordés dans ce numéro :
- Le Comesa et le Burundi National Development and Trade Policy Forum (BNDTPF) ont signé un protocole d'accord
- Le Comesa accueille l'atelier "Commerce pour la paix"

Télécharger la "e-Comesa newsletter #123"

Kituyi donne de faux espoirs aux producteurs de sucre

Mukhisa Kituyi, le ministre du Commerce est en train de donner de faux espoirs aux producteurs de sucre, à propos de la si précieuse clause de sauvegarde mise en place il y a 4 ans pour les protéger des importations hors taxes en provenance du Comesa.
Bien que depuis deux semaines, le ministre maintient que la prolongation des mesures de sauvegarde est acquise, il semblerait que le Kenya n'en a même pas encore fait la demande officielle. En effet, le Dr Mukhisa Kituyi devrait formuler une requête formelle sur l'expiration des clauses de sauvgarde auprès du Conseil des ministres du Comesa qui se tiendra à Lusaka (Zambie) au mois de novembre.
Ces mesures spéciales sont nécessaires pour protéger le marché sucrier du Kenya face aux importations en provenance du Comesa, sous le régime commercial de la zone de libre échange (ZLE).
La clause de sauvegarde actuelle
Le Kenya autorise l'importation de 200.000 tonnes de sucre hors taxe de la zone de libre échange du Comesa sur son marché pour combler le déficit de production locale face à une demande de 740.000 tonnes annuelles. Au-delà de ce quota, toute importation est taxée à 110%. Cependant, la ZLE favorise des mouvements de biens hors taxe entre ses membres, dès lors que les règles d'origine sont respectées, le Traité du Comesa prévoyant des exceptions pour protéger des secteurs particulièrement vulnérables des économies de ses membres.
Le traité précise que la période initiale des mesures de sauvegarde ne saurait excéder 4 ans. Une extension au delà de 4 ans peut être envisagée à la condition que la période totale d'application de la mesure ne dépasse pas 8 années (10 ans pour les pays en voie de développement).
Le Kenya a déjà appliqué un moratoire de 4 ans pour son secteur sucrier en contrepartie d'engagements à mettre en place un plan stratégique qui assurerait une efficacité dans la production et diminuerait les coûts de production.
L'incapacité du sucre produit localement à être compétitif sur un marché libre vient du fait qu'il coûte presque deux fois plus cher à la production que dans les autres pays du Comesa. Un rapport récent de la Banque mondiale évalue qu'une tonne sucre produite au Kenya coûte 500 USD alors que les coûts sont beaucoup plus bas dans d'autres pays : Malawi (200-230 USD), Zambie (230-260 USD), Soudan (250-340 USD), Egypte (250-300 USD) et le Swaziland (250-300 USD).
Mukhisa Kituyi a montré son optimisme à propos d'une extension nouvelle de la garantie, sur la base des recommandations du rapport. Le Kenya connaîtra toutefois son destin en février, quand le processus de l'application de la sauvgarde sera complet. "Cela prend 4 mois entre le moment où une demande est formulée et le verdict final... dans ce cas, nous avons les yeux rivés sur février 2008. Nous espérons une issue favorable" a ajouté M. Nalo.

Business Daily - Kenya, 24 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

lundi 24 septembre 2007

Vers un maintien des quotas d'importation de sucre ?

Mukhisa Kituyi, ministre du Commerce et de l'Industrie a annoncé que le gouvernement est sur le point d'obtenir une extention de la garantie qui permettrait au Kenya de continuer à limiter les importations de sucre hors taxe en provenance du Comesa.
La clause actuelle qui limite les importations à 200.000 tonnes par an expire en février 2008. Elle était censée protéger l'industrie locale et donner aux industriels le temps de s'adapter afin d'être compétitifs face aux importations de sucre bon marché.
Selon la presse, le Kenya aurait d'ores et déjà obtenu du Comesa une extension de la protection de 4 ans. Mukhisa Kituyi a tenu touefois à préciser qu'il n'y avait aucune annonce officielle et que la réponse à la requête du Kenya, à propos de l'extension de la sauvegarde serait connue à la fin du mois de novembre, à l'issue du Conseil des Ministres du Comesa auquel il assistera. Le pays devra y faire la preuve de son engagement à améliorer la compétitivité de son industrie sucrière.
Récemment, un groupe de travail réunissant le Comesa et les Etats membres producteurs de sucre ont visité le pays et recommandé une extension, selon le ministre qui semblait très optimiste sur la question.

The Nation - Kenya, 21 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

Rendre l’Aide pour le commerce opérationnelle...

L’expérience mauricienne en matière d’ouverture économique et la vision du pays sur l'initiative Aide pour le commerce (APC) : tels seront les deux principaux axes de l’intervention du ministre des Finances, Rama Sithanen, lors de la conférence des ministres africains des Finances et du Commerce, les 1er et 2 octobre à Dar-es- Salaam (Tanzanie).
Organisée avec la collaboration de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Banque mondiale (BM), la Banque africaine de développement et la Commission pour l'Afrique (United Nations Economic Commission for Africa (Uneca), la conférence a pour principal objectif de faire avancer l’initiative APC.
L'aide pour le commerce
De nombreux pays pauvres n’ont pas l’infrastructure de base nécessaire pour tirer parti des possibilités d’accès aux marchés qui résulteront de la conclusion réussie du cycle de négociations commerciales de Doha. La Déclaration ministérielle de Doha fait de l'assistance technique et du renforcement des capacités, un élément clé de la dimension développement de ce cycle. En décembre 2005, la sixième conférence ministérielle de Hong Kong a créé un nouveau programme de travail de l'OMC sur l'Aide pour le commerce. Le rôle de suivi qui incombe à l'OMC consiste en un examen annuel global effectué dans le cadre du Comité du commerce et du développement, suivi d'un débat sur l'Aide pour le commerce au sein du Conseil général.
Source : OMC
Pour Maurice il est urgent de rendre l’APC opérationnelle. Une zone de libre échange entre les pays de la SADC et du Comesa et l’Union européenne (UE) dans le contexte des accords de partenariat économique sera d’utilité. Et l’Africa Growth and Opportunity Act (Agoa) peut permettre une zone de libre échange entre la SADC-Comesa et les Etats-Unis. Par ailleurs, les ressources additionnelles disponibles sous l’AFT pourraient être utilisées pour financer les mesures d’accompagnement nécessaires pour soutenir la libéralisation.
La conférence de Tanzanie a été précédée de deux autres réunions, à Lima (Pérou) et à Manille (Philippines), ce mois-ci. L’examen global de l’APC se tiendra à Genève les 20 et 21 novembre prochains.

L'Express - Maurice, 21 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

Les Etats du Comesa priés de travailler ensemble

Selon Christian Katsande, secrétaire pour l'Industrie et le commerce international du Zimbabwe, le Comesa devrait négocier un système tarifaire commun pour les produits sensibles tel que le maïs, avant l'établissement de l'union douanière au mois de décembre.

Il estime en effet que harmoniser les tarifs et et parvenir à une liste détaillée des produits sensibles demanderait beaucoup de temps, les pays ne réagissant pas de la même façon à une même mesure.
Il a ajouté par ailleurs que le tarif extérieur commun (TEC) adopté récemment à Nairobi par le sommet des chefs d'Etat du Comesa doit être accompagné d'une liste de produits sensibles. Cette liste devrait prendre en compte les difficultés des pays dont les tarifs douaniers nationaux sont élevés et les autoriser à proposer une liste plus importante de produits sensibles.
Une tarification commune pour les produits sensibles devrait renforcer à terme l'intégration régionale et promouvoir le commerce entre les Etats membres. Son développement pourrait également tracer la voie à la très attendue union douanière du Comesa.

The Herald - Zimbabwe, 20 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

Un vrai potentiel sur le mont Karisimbi

Des projets de développer une économie nationale dans la région de Karisimbi sont actuellement en cours, car le site présente un réel potentiel, notamment en capacités d'accueil de services : le mont Karisimbi culmine à 4.507 mètres et est déjà dotée en infrastructures : tour de transmission et fibre optique, entre autres.
La possibilité de contrôler le trafic aérien et la navigation du continent, en particulier dans les pays du Comesa présente le plus gros potentiel, au regard des capacités du trafic aérien de ces pays.
Un projet de surveillance aérienne et de gestion du trafic (Communication Navigation Surveillance Air Traffic Management - CNS-ATM) a été initié par le Rwanda et a fortement intéressé le Conseil du Comesa qui l'a proposé aux autres pays du Comesa. Le plan proposé s'élève à 800.000 USD. Les fonds mobilisés proviennent de la Banque africaine de développement. Pour les pays du Comesa qui avaient eu la même idée, la tendance est à l'harmonisation. L'infrastructure est prête à être développée et la prochaine grande étape consiste en la fourniture de services.

New Times - Rwanda, 19 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité

mardi 18 septembre 2007

e-Comesa #122 - Le pilotage du schéma régional de garantie douanière a débuté

Les autres sujets abordés dans ce numéro :
- Le Comesa et l'EAC se mettent d'accord pour une norme commune pour le maïs
- Les directeurs des statistiques du Comesa se rencontrent pour discuter de la stratégie statistique 2007-2010
- Le Comesa récompensé

Télécharger la "e-Comesa newsletter #122"

jeudi 13 septembre 2007

Les experts de la CAE entament des négociations cruciales sur les APE

Les experts commerciaux de l'EAC ont entamé à Arusha en Tanzanie, des discussions sur la formulation des importants accords de partenariat économique (APE) de l’Union européenne (UE) avec les cinq pays membres de la Communauté.
Cette rencontre fait suite aux directives du sommet de l'EAC qui s’est tenu le mois dernier à Arusha, et qui devait permettre à la région de négocier les APE en bloc. Le fait que les pays de l'EAC appartiennent à plusieurs blocs économiques rend les négociations encore plus complexes. Le Kenya, l’Ouganda, le Burundi et le Rwanda négocient sur la base de la plateforme de l’Afrique orientale et australe (AfOA) dans le cadre du Comesa. La Tanzanie qui a quitté le Comesa en 2000, a mené ses négociations commerciales avec l’UE dans le cadre de la SADC, alors qu’au sein de l'EAC, une union douanière a été déjà mise en place. Il est d'autant plus urgent d’entamer des discussions sur les APE que le délai imparti par l’Europe expire le 31 décembre 2007.
Le sommet d’Arusha avait suggéré aux cinq pays membres de l'EAC de se retirer des autres blocs pour faciliter les négociations sur les APE, et d’entamer des pourparlers avec l’UE sur la base du traité de la communauté de l’Afrique de l’Est. Le rapport final des experts sera d’abord soumis au conseil des ministres de l'EAC, puis au sommet des chefs d’Etat prévu en novembre prochain.

Agence de Presse Africaine, 12 septembre 2007

Lire l'article dans son intégralité